Theater

Les Vaincus
1922
Les Vaincus, drame en quatre actes, Éd. Lumière, 1926
" Montrer le malheur de ceux qui vivent, à une heure de crise sociale, partagés entre les deux époques qui se heurtent, et écrasés entre les deux partis. Trop intelligents et sensibles pour ne pas souffrir des injustices des deux camps opposés et pour pouvoir y remédier par d’autres injustices. La vie est trop pesante pour les âmes de cette sorte : elles sont sacrifiées, d’avance. " (Extrait de l'Introduction)
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Liluli
1919
Liluli, Illustrations d’après les bois de Frans Masereel, A. Albin Michel, 1926
"Le meilleur en amour, c’est toujours ce qu’on donne. Qui ne se donne pas tout entier, reste à la porte de l’aimé. Qui donne tout, il émigre dans le cœur de sa Liluli : c’est son nid !" (Liluli à Altaïr)
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Le temps viendra
1903
Le temps viendra, Cahiers de la quinzaine, 1903 (4e série, 14e Cahier)
« Je ne me suis jamais leurré sur le mensonge de cette civilisation, qui s'arroge le droit de dépouiller de leurs patries les races disent Inférieures. Mais jamais ce mensonge ne s'est étalé plus grossièrement que dans cette campagne où l'adversaire est une vieille race européenne, égale ou supérieure à son vainqueur. » (Clifford à Miles, acte I)
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Saint-Louis
1897
Saint-Louis, poème dramatique en 5 actes, Albin Michel (non daté).
« Ce n'est pas seulement le drame héroïque d'une époque passée que je veux tenter, mais l'épreuve des puissances et des limites de la vie. Jamais les invisibles Dieux et les monstres qui habitent les cavernes de l'esprit n'ont surgi plus nettement de la nuit qu'en cette minute superbe et terrible comme la foudre. » (Préface)
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Aert
1898
Aërt, drame en trois actes, Albin Michel, 1926
« O désert, où il faut vivre, pour rester fort, pour garder ses pensées à l'abri de ce monde menteur et meurtrier ! Vie odieuse qui vous écrase... Je ne suis pas encore vaincu...
Laisse-moi, Lia ; je ne veux plus d'amour : l'amour pourrit l'âme.
Va-t'en, je me ressaisis ; je m'appartiens à moi-même ; je suis seul enfin, seul comme j'aurais toujours dû être. Fini de la confiance, de la pitié, de la tendresse ! Fini de tout ce qui est lâche et humain ! Seule, ma volonté ! » (Aert à Lia, acte III)
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